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Tombola, lots gagnants

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Merci

43’584 mercis pour votre soutien ! Je me réjouis de poursuivre ma voie à Berne pour vous et pour le Valais.

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« The vote » : une campagne décalée pour toucher et sensibiliser

En marge de la campagne officielle, Yannick a choisi également de lancer une campagne décalée pour interpeller et sensibiliser le plus grand nombre de valaisannes et valaisans.

Homme de terrain, proche des habitants de sa région et de leur quotidien, il a choisi de s’inspirer du fameux télé-crochet « The voice » pour promouvoir sa candidature.

Saura-t-il convaincre le jury ? Une chose est sûre, Yannick Buttet est un candidat sur lequel on peut compter, qui possède un excellent mélange de jeunesse et d’expérience, les pieds solidement ancrés dans le présent avec une vision claire de l’héritage qu’il souhaite laisser aux générations futures.

Pour visionner l’émission de The Vote du 9 septembre, c’est par là :

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Pourquoi je m’engage

A la veille des élections fédérales 2015, je me réengage pour vous afin de promouvoir nos valeurs et de permettre à notre canton de se faire entendre davantage au niveau fédéral.

J’ai gardé mon idéal d’une Suisse qui réussit et montre aux autres le chemin de la prospérité et du succès, une réussite qui sait ce qu’elle doit aussi aux plus faibles qui sont des maillons indispensables de la chaîne dans notre société. Une Suisse à la pointe qui offre à chacune et chacun selon ses possibilités et ses choix un cadre de vie permettant de s’épanouir pleinement dans le cadre familial, privé, professionnel, associatif, …

Les défis ne manquent pas à Berne et en Valais. Je suis prêt à mettre une nouvelle fois mon temps et mon énergie au service des Valaisannes et des Valaisans.

J’ai encore trop de travail à faire pour vous pour m’arrêter en chemin.

Merci de votre soutien

Yannick Buttet

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Souper de soutien le 11 avril 2015

Le samedi 11 avril aura lieu le souper de soutien pour la campagne de Yannick Buttet au conseil national 2015 :

Invitation au souper

Au menu :

  • Pâté en croûte avec salade
  • Fondue chinoise
  • Jalousie aux pommes.

Prix de la soirée : 100.-

Informations pour le paiement en ligne :

IBAN: CH74 8058 0071 5925 4
Banque Raiffeisen du Haut-Léman, 1895 Vionnaz
Souper de soutien Yannick Buttet
1868 Collombey

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Ecopop : une vision nostalgique de la Suisse aux relents colonialistes

« Racistes en Birkenstock ». C’est ainsi qu’un conseiller national UDC a qualifié le comité d’initiative Ecopop lors d’un débat sur cette initiative à la Chambre basse du parlement. Outre l’aspect surprenant d’une telle déclaration, il faut reconnaître que le terme est extrême et occulte malheureusement le débat de fond. Il reflète toutefois le caractère fort sensible et très émotionnel de la question posée par Ecopop : faut-il limiter le solde migratoire annuel à 0.2% de la population moyenne et faut-il allouer 10% de l’aide au développement à la planification familiale volontaire ?

Il convient tout d’abord de rappeler le contexte entourant cette initiative. Ecopop est une association qui souhaite préserver les ressources naturelles au moyen de la limitation de la population. Ainsi, les statuts d’Ecopop définissent noir sur blanc l’objectif avoué de l’association : « diminuer à long terme la population de la Suisse et du monde à un niveau supportable sur les plans social et environnemental ». Et un membre du comité d’initiative de préciser ce niveau « idéal » à une Suisse de 4 millions d’habitants. Autant dire que pour atteindre ce niveau, il faut remonter à 1927 ! La nostalgie est ici clairement perceptible.

Venons-en au texte en lui-même : quelles seraient les conséquences de son application. À titre d’exemple, le solde migratoire autorisé se monterait à quelque 16’000 personnes pour l’année 2012, soit 65% de moins que ce qui fut constaté en réalité (45’200 immigrés net au total selon l’OFS). Pour mettre ce chiffre en relief, il est utile de rappeler que le seul besoin annuel du Jura en main d’œuvre s’élève à environ 7’500 travailleurs. Autant dire que le souhait des initiants est totalement déconnecté de la réalité économique. Et c’est sans compter les besoins des autres cantons, plus grands, et les autres classes d’immigrés, tels que les réfugiés de guerre ou les enfants.

Un autre problème s’ajoute à cela : il n’y a pas suffisamment de naissances pour maintenir la population helvétique et cette dernière est vieillissante. Cette situation fait que l’économie pourrait connaître une stagnation et le financement des assurances sociales ne serait plus garanti. Jusqu’à aujourd’hui, l’immigration a permis à la Suisse de freiner la chute du rapport entre actifs et retraités, garantissant la pérennité des assurances sociales, AVS en premier lieu.

Le texte constitutionnel prévoit également une affectation de 10% minimum de l’aide au développement à la planification familiale volontaire, notamment les moyens de contraception. La démarche se révèle donc fort cavalière : utiliser l’aide au développement et à la coopération internationale comme outil de limitation de la population, c’est détourner le but premier de cette aide, le développement des pays pauvres, pour la transformer en un levier interventionniste digne de la période des colonies.

Si l’on peut partager le souhait de préserver au mieux les ressources naturelles et les paysages idylliques de notre pays, les moyens douteux proposés par Ecopop ne font aucun sens, tant du point de vue économique qu’humain. La meilleure réponse à donner à cette forme d’extrémisme écologique est de glisser un NON clair et décisif dans les urnes le 30 novembre prochain.

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Vive(ment) les vacances ! – L’invité du NF 16.06.14

Enfin, les enfants de notre canton, tout comme leurs parents, voient arriver les vacances ! Période bénie  de calme et de repos durant laquelle nous passons notre temps entre piscines, terrasses et matches de la coupe du monde ! Période durant laquelle nous profitons pour (re)découvrir nos montagnes et notre plaine du Rhône sous un autre angle… Bref, période durant laquelle nous profitons pour souffler un peu et reprendre des forces !

Ces moments sont vraiment précieux pour resserrer les liens familiaux et amicaux ainsi que pour régler les quelques problèmes qui n’ont pas pu l’être dans le rythme effréné du reste de l’année…

A la veille de cette pause estivale tant attendue, notre canton est sous une pression permanente et se fait attaquer de toute part. La fébrilité a gagné  les mondes économiques et politiques. Ainsi, chaque nouvelle « révélation », chaque commentaire amène une réaction vive voire parfois démesurée. Durant cet été, le Valais doit aussi profiter de souffler un peu et se recentrer sur lui-même.

Souffler oui, mais ne pas dormir ! Il se doit de  préparer et réussir sa rentrée. Un renouveau qui nécessitera de rappeler quel avenir le Valais veut se bâtir, qu’elles sont ses valeurs et ses objectifs et quels seront les moyens mis en œuvre pour y arriver. Cette responsabilité ne revient pas qu’aux politiques, mais à chaque citoyenne et citoyen de notre canton. Ne craignons pas le débat mais orientons-le  sur l’objectif ultime : améliorer le quotidien des Valaisannes et des Valaisans ! Alors sortons de nos complexes et de nos habitudes et osons ! Relevons les défis, proposons des pistes nouvelles, tenons une ligne claire et disons  les choses à la valaisanne, soit de manière directe, franche et sans tabou ! Pour pouvoir tous tirer à la même corde et dans le même sens, nous nous devons d’abord être au clair avec ce que nous voulons.

Une fois uni derrière un projet commun, nous pourrons agir de même avec nos amis des autres cantons chez qui nos divisions actuelles nourrissent la critique voire la moquerie.

Profitons donc de ces vacances d’été pour retrouver calme et sérénité et pour repartir du bon pied dès la rentrée d’automne, que ce soit dans la sphère publique et dans nos familles. Nous nous devons bien ça.

Bonnes vacances à toutes et tous !

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Renforcer nos communes – L’invité du NF 02.06.14

Pour celles et ceux qui sont attachés au principe de subsidiarité qui veut que la collectivité la plus proche des citoyens puisse disposer de toutes les compétences possibles et que seules les questions nécessitant un traitement coordonné soient transmises à l’échelon supérieur, les temps sont noirs. En effet, la tendance à la centralisation se confirme année après année et les cantons perdent petit à petit de leur pouvoir face à une Berne fédérale qui s’impose davantage dans tous les domaines. Ce constat confirme l’importance pour chaque canton de renforcer sa présence auprès des autorités fédérales afin de faire entendre sa voix.

Cette tendance à la centralisation n’épargne pas notre canton et chaque jour nos communes perdent des compétences – et des moyens financiers – au profit de l’Etat cantonal. Il ne s’agit nullement d’opposer les trois niveaux politiques entre eux mais simplement de se demander qui de la commune, du canton ou de la Confédération sont plus à même de remplir chaque tâche au profit des citoyens.

Cette impression actuelle que les instances les plus grandes répondent mieux aux besoins ne correspond évidemment pas toujours à la réalité. Abstraction faite des micro-communes vouées légitimement à la fusion pour maintenir des services à la hauteur des attentes des habitants, nos communes permettent une proximité entre individus et autorités indispensable au bon fonctionnement de nos institutions. En effet, les citoyens ont un contact direct et régulier avec les élus communaux, ce qui permet aux collectivités locales de pouvoir, plus aisément, rester en phase avec les besoins et les attentes de chacun. La commune est le lieu où citoyens et autorités se regardent les yeux dans les yeux, celui des solutions sur mesure. L’échelon communal permet effectivement de dépasser la sacro-sainte égalité réductrice et d’accepter que les meilleures solutions, celles qui sont adaptées aux besoins locaux, ne sont pas les mêmes partout.

Les pays centralisateurs montrent leurs limites au quotidien et dans notre pays où la démocratie directe est vécue et les différences respectées, maintenons à nos communes la place qu’elles méritent pour garder un canton proche de ses habitants. Renforcer nos communes, c’est l’un des gages de notre succès futur.

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Forfaits fiscaux : un profit uniquement pour les riches ? – L’invité du NF 20.05.14

Les forfaits fiscaux se retrouvent à nouveau sur le devant de la scène puisque le Peuple suisse sera appelé à donner son avis sur leur suppression d’ici quelques mois.

Cette nouvelle attaque de la gauche contre le système d’imposition selon la dépense est très dangereuse pour les Valaisans qui seront au final, les seuls à en assumer les conséquences.

En effet, les personnes au bénéfice d’un forfait fiscal n’utilisent que peu les infrastructures et services de la collectivité tout en y contribuant fortement. Concrètement ils rapportent à notre canton et aux communes concernées des dizaines de millions de francs (près de 70 millions au Valais uniquement pour l’imposition directe) qui sont ensuite utilisés pour le bien de tous nos concitoyens. Par ailleurs ces contribuables sont aussi des investisseurs, des consommateurs, des employeurs qui génèrent de la richesse et du bien-être pour tous.

Quelles conséquences à la suppression des forfaits fiscaux ? Compte tenu de leur grande mobilité, de nombreux forfaitaires vont se déplacer dans un pays qui leur permettra de maintenir une imposition modérée. A titre de comparaison, lorsque Zurich a supprimé les forfaits fiscaux, la moitié d’entre eux ont quitté le canton. Au final, nos collectivités verront leurs rentrées baisser d’où une limitation des prestations pour tous les Valaisans voire même une augmentation d’impôts pour la classe moyenne afin de compenser une partie du manque à gagner.

L’imposition forfaitaire pose toutefois certaines questions du côté de l’égalité, c’est vrai. Jusqu’à aujourd’hui, certaines situations étaient trop favorables aux personnes imposées selon la dépense et c’est pour cela que les Chambres fédérales ont déjà corrigé cette situation. L’impôt forfaitaire a été logiquement maintenu mais rendu plus équitable.

Est-il plus juste de pénaliser les petits et moyens revenus pour mettre en œuvre sans nuance une idéologie ? La réponse s’impose d’elle-même … restons réalistes et pragmatiques pour assurer le futur de nos enfants dans la même prospérité que celle dont nous bénéficions aujourd’hui.

Payer plus pour avoir moins, c’est le résumé d’une éventuelle suppression des forfaits fiscaux dans notre pays qui méritera un non ferme et définitif.

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Bonne fête Mamans ! – L’invité du NF 07.05.14

Au mois de mai, les festivals de chant et de fanfare, les fêtes au village, les caves ouvertes et autres manifestations  rythment depuis de très nombreuses années nos weekends printaniers…

Mais, durant cette période, s’il est bien une fête qui mérite d’être davantage mise en avant – et pas pour son aspect commercial exagéré – c’est la Fête des Mères.

Cette fête est tout sauf anodine ! En effet, elle permet, au moins une fois par année, de rendre officiellement un hommage à toutes les Mamans de notre canton. Des Mamans sans qui notre beau canton ne serait pas ce qu’il est ! Certes, à l’heure de modernisme et de l’égalité à-tout-va, nous les  valorisons – enfin me direz-vous( !) –  beaucoup pour et dans leurs activités professionnelles et dans leur implication associative ou politique. Mais, nous oublions  malheureusement trop souvent le rôle essentiel et indispensable qu’Elles jouent dans l’éducation de nos enfants.

Bien sûr, aujourd’hui, les femmes, tout en étant très actives dans tous les domaines s’occupent non seulement de l’éducation de nos enfants mais aussi  de la majeure partie des tâches ménagères. Et, elles ne sont malheureusement pas toujours reconnues à leur juste valeur. Eduquer ses enfants, voir sa progéniture grandir, évoluer, échanger et préparer l’avenir est une grande chance et une immense fierté.  Et c’est vraiment ce qu’il y a de plus beau !

Ne voyez pas dans ces quelques lignes une quelconque volonté de glorifier un modèle traditionnel…. Il s’agit tout simplement de dire MERCI à toutes les Mamans pour ce qu’elles apportent à leurs familles ! Et ce, loin d’un féminisme agressif qui voudrait parfois renier à la femme ce rôle si particulier et surtout si unique. L’égalité dans la complémentarité est un concept ô combien plus plaisant qu’une uniformisation dans laquelle ni les hommes ni les femmes ne se retrouvent. Une Maman reste une Maman n’en déplaise à certaines ou à certains bien-pensants.

Alors dimanche prochain, entre 2 coups de cornes à Aproz, n’oubliez surtout pas votre Maman, celle de vos enfants et toutes les autres Mères de votre entourage.

Joyeuses fêtes à toutes les Mamans  et surtout MERCI !

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Pour une classe moyenne forte – L’invité du NF 23.04.14

La campagne sur le salaire minimal est l’occasion de reparler d’une composante indispensable de notre économie, le partenariat social.

Depuis de nombreuses années, notre pays vit un succès envié de nombre de nos voisins et bien au-delà. Le miracle économique suisse ne réside pas uniquement dans la création de richesse au-dessus de la moyenne mais surtout dans la capacité qu’ont eu nos parents et nos grands-parents à redistribuer cette richesse en assurant une classe moyenne forte et nombreuse, gage de la stabilité de notre économie et garante de notre politique consensuelle évitant les excès.

Ce résultat extraordinaire est aussi le fruit du partenariat social qui a permis de ne pas voir les contacts entre employeur et employé uniquement comme un rapport de force et comme la lutte du prolétariat contre des patrons sans cœur aux poches débordant de billets de banque. Les Suisses ont eu le bon sens de penser le partenariat social de manière constructive, ce qui permet par exemple à l’employé d’avoir une très grande conscience professionnelle et à l’entrepreneur d’avoir le souci du bien-être de ses ouvriers. La réalité a dépassé l’idéologie et c’est tant mieux.

Le partenariat social a permis de trouver des solutions adaptées à chaque situation en tenant compte de la branche économique, de la région, de la conjoncture, etc. Cette intelligence a permis la progression de notre économie et de la qualité de vie des employés. Finalement, le partenariat social a mieux fonctionné que la grève…

Dans le contexte actuel de mondialisation, le maintien de ce partenariat social est un réel défi. Ne tombons pas dans les travers vécu par les pays à la tradition de confrontation et assurons ainsi pour l’avenir une répartition juste des richesses. Ces règles négociées entre PME et syndicats doivent aussi permettre de combattre la sous-enchère salariale qui a des répercussions négatives sur tous les acteurs économiques suisses. Renforcer le partenariat social permet d’assurer des revenus décents aux employés de demain et le maintien d’une économie helvétique prospère qui laisse l’être humain au centre.

La mondialisation va nous pousser à resserrer les liens entre patronat et employés pour le bénéfice de tous, ne nous trompons pas de combat.

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Une bonne intention aux conséquences néfastes – L’invité du NF 20.04.14

Une bonne intention que de vouloir améliorer la situation financière des employés, mais ce n’est pas à l’Etat de régler les questions de rémunération !

Le partenariat social en Suisse et en Valais fonctionne même s’il peut être renforcé. Cependant, n’oublions pas qu’un même salaire minimum pour toute la Suisse ne génère pas la même qualité de vie à Zurich qu’en Valais. De plus, ce salaire minimum imposerait une pression insupportable dans certaines branches en Valais, en particulier dans l’agriculture et le tourisme. Et, personne ne parle des saisonniers et employés temporaires ! Ces travailleurs, sans vouloir les stigmatiser, n’assument pas les mêmes coûts sociaux que les travailleurs vivant en Suisse mais toucheront eux-aussi le salaire minimum le plus élevé d’Europe ! Même l’Allemagne, grande puissance économique, débat d’un salaire minimum à environ… 10 frs de l’heure !

Au-delà de ces éléments, il y a un risque d’exclusion des plus faibles. Si l’employeur se voit contraint de payer 4’000 francs de salaire, il optera pour des employés plus qualifiés. Ainsi, les personnes sans qualification et celles dont la productivité est moindre seront exclues du marché du travail et ne toucheront plus de revenus…

La question des apprentis est plus grave encore. L’initiative cantonale impose de rémunérer davantage les apprentis, de 760 francs la 1ère année à 2275 francs en 4ème année ! Ces salaires élevés seront un obstacle supplémentaire pour les patrons qui croient encore et toujours dans la force et la pertinence de l’apprentissage.

Parallèlement à cela, l’introduction d’un salaire minimal pour tous démotivera peut-être certains jeunes à se former.  En effet, à 15 ans, il n’est pas sûr que tous les jeunes soient conscients de l’importance de la formation alors que l’argent frais coulera facilement, soit 4’000 francs par mois pour un emploi peu ou non qualifié… Cet affaiblissement de la formation serait non seulement un coup dur pour notre pays dont le niveau de qualification reste un atout majeur de notre économie, mais aussi un risque accru de  précarisation.

Afin de protéger notre économie mais surtout nos travailleurs, refusons cette initiative qui pénalisera la majorité de ceux qu’elle prétend aider.

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Cannabis : ne pas mollir ! – L’invité du NF 27.03.14

Une nouvelle fois la Berne fédérale pose la question de la politique de la drogue sous prétexte que de nombreux Suisses en consomme et qu’il vaudrait dès lors mieux libéraliser et reconnaître de facto une réalité qui ne plaît à personne plutôt que de réaffirmer un non sec et cinglant à ces produits qui détruisent nombre de nos jeunes.

La politique a un rôle à jouer dans l’orientation de la population et ne se borne pas à une chambre d’enregistrement des modifications de la société voire même de toutes les déviances. Prendre et assumer des responsabilités, c’est aussi oser dire que tout n’est pas bon et que tout ne doit dès lors pas être légalisé. Faire confiance au libre choix de l’individu est la base de notre extraordinaire démocratie mais nous n’avons pas le droit de négliger les plus faibles qui ne peuvent par eux-mêmes décider librement et qui paieront ensuite le prix fort de ce laisser faire.

Bien sûr on va nous expliquer que la libéralisation sera limitée, qu’il vaut mieux pour les consommateurs disposer de produits de qualité (!) plutôt que de produits de provenance douteuse. On va ensuite nous faire croire que cette libéralisation du cannais n’est pas qu’une étape et on s’offusquera lorsqu’on évoquera la tactique du salami pour étendre la libéralisation. On ira probablement même jusqu’à présenter la culture du chanvre comme le salut de nos agriculteurs soumis chaque jour à une pression croissante. On nous jettera à la figure notre consommation de fendant sensée être plus néfaste que les drogues. On nous rappellera aussi combien nous autres habitants de régions rurales sommes des ploucs qui ne comprenons rien au développement actuel de la société urbaine et moderne. Peut-être même que les libéraux de tous bords pousseront le cynisme à renier les problèmes issus de la consommation de drogue.

La liberté doit aller de pair avec la responsabilité et ceci lui impose simplement une limitation. Dans la politique de la drogue, la réponse est simple, c’est une tolérance zéro. Toute ouverture fait payer le prix fort à nos jeunes qui hypothèquent leur avenir tant du côté de leur santé que de leur formation.

Accepter un assouplissement de la politique de la drogue, c’est jouer avec le futur de nos enfants. Nous n’en avons pas le droit.

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Sauvons notre force hydraulique ! – L’invité du NF 13.03.14

Nos barrages sont actuellement sous  pression et leurs exploitants, ainsi que les collectivités publiques, s’en inquiètent légitimement. Nous avons donc le devoir de tout mettre en œuvre pour maintenir et renforcer la force hydraulique car elle n’est pas seulement indispensable au Valais mais à toute la Suisse. En effet, sa disponibilité, sa capacité de stockage, sa souplesse d’exploitation – dans les heures de pointe et selon les saisons – en font une énergie de grande valeur aujourd’hui et  pour notre avenir.

Afin d’éviter un nouveau coup dur pour notre canton, nous devons agir immédiatement et intelligemment. Soyons donc conscient et rappelons-nous que la pression qui pèse sur nos barrages ne vient pas des nouvelles énergies renouvelables produites en Suisse, mais principalement de la surproduction allemande d’énergie. Nous devons donc insister pour mettre toutes les énergies renouvelables sur un pied d’égalité ! Même si ça coule de source, nous ne devons pas penser ou croire que ceci règlera le problème de notre force hydraulique.

En effet, au niveau fédéral, au sein des différentes commissions de l’énergie, la cause de l’hydraulique a déjà gagné en capital sympathie et en soutien.  Grâce notamment à l’action coordonnée des élus valaisans, il n’y a aujourd’hui plus aucun débat sur la promotion des énergies renouvelables sans que la fragilité actuelle de la force hydraulique ne soit prise en compte. Et, première victoire, ce souci semble avoir été entendu et compris de tous les partis. Avoir conscience de la problématique n’amène pas encore de solution concrète. Mais un pas important a déjà été fait dans le bon sens et dans la défense de nos barrages.

S’il y a encore beaucoup à faire au niveau fédéral, nous autres Valaisans avons une grande responsabilité : faire fructifier nos barrages malgré la situation difficile que nous allons vivre durant quelques années. Pour cela, nous prouverons que nous savons gérer de manière professionnelle notre manne hydraulique. Le temps presse et nous devons développer une vision courageuse portée par tous les acteurs valaisans ! Serrons les dents, retournons à la mine (sic !) et tous ensembles, nous y arriverons !

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Carnaval valaisan – L’invité du NF 27.02.14

Habitant le Chablais valaisan depuis ma naissance, le carnaval est un moment sacré auquel personne n’a le droit d’échapper. Les règnes de Pimponicaille, N’goulou N’goulou ou autres Jean-Luc 1er et la ferveur de leurs ouailles sont une étape incontournable dans le déroulement normal de l’année. Le carnaval est le moment privilégié pour se moquer des personnes en vue et en particulier de celles représentant une certaine autorité, un espace de liberté où on peut se permettre de dire tout haut ce qu’on pense tout bas (et même ce qu’on ne pense pas), où on se déguise pour ne pas être soi-même, où la cité peut vivre à l’envers et où l’impertinence domine.

Le carnaval qui s’ouvre cette semaine n’aura plus grand tabou à briser car nous marchons déjà sur la tête une bonne partie de l’année. A quoi bon se moquer d’institutions mises à mal sans le moindre état d’âme jour après jour ou railler des représentants de la société civile, de l’économie ou de la politique qui ne se respectent parfois plus eux-mêmes et par conséquent méritent moins la considération de la population. Pourquoi vouloir déstabiliser un canton qui le fait très bien tout seul. Si le plaisir de la transgression disparait, il restera celui, plus méchant, de la revanche. Pas sûr qu’il ait le même goût.

Certains rétorqueront que le Valais n’est pas seul dans cette situation et que l’évolution pousse à ces modifications socio-politiques. La différence, c’est que le Valais n’y est pas habitué. Tout n’était pas parfait jusqu’à aujourd’hui mais les problèmes étaient autres. Ceux qui affirment que le Valais vit une profonde mue ont raison. A nous de faire que celle-ci amène un canton encore plus beau pour nos enfants, que l’intérêt général l’emporte et que les querelles ancestrales encore portées par quelques sectaires extrémistes de tous horizons ne nous laissent pas dans un mardi gras permanent.

Au-delà de cela, carnaval est un moment privilégié de rencontres, d’échanges et de festivités. Un moment comme les Valaisans les aiment, simple et agréable. Un de ces moments où tous se retrouvent au-delà des clivages pour passer un bon moment.

Pour le reste, la mascarade a duré, la fin du carnaval nous ramènera peut-être à la raison…encore quelques jours à attendre.

Bon carnaval à tous !

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